Dossiers

PGW 2017 – Le Stand Koch Media

La Rédaction
Écrit par La Rédaction

Koch Media nous aura permis de tester Sonic Forces, A.o.T 2, Yakuza 6, Let’s Sing 2018, mais surtout le RPG médiéval Kingdom Come Deliverance à la PGW 2017.

Nouvelle année, nouvelle Paris Games Week en ce mois de novembre 2017. L’occasion pour nous de faire un nouveau tour sur le salon et voir ce qui s’y trame. C’est donc toute une série d’articles que nous vous proposons à propos des différentes stands du salon ! C’est parti pour Koch Media.

Après le stand Ubisoft passons maintenant au stand de Koch Media non loin de là. Nous y avions tout un tas de rendez-vous dont le plus important, une interview avec l’équipe de Kingdom Come Deliverance. Nous avons bien entendu mis la main également sur Sonic Forces, Yakuza 6 ou encore A.O.T 2 ou enfin, Let’s Sings (non non ce n’est pas une blague !). On vous explique tout ça !

  • Cette année encore, Warhorse Studios était présent pour son titre Kingdom Come Deliverance. En effet, nous avions déjà pu mettre la main sur le RPG médiéval réaliste à la Paris Games Week 2016. À quatre mois de la sortie du jeu, le studio tchèque nous a donc laissé tester un jeu en fin d’optimisation, dans une version donc bien aboutie. Lâché dans une campagne du centre de l’Europe, nous avons dû pousser les investigations suite à une attaque dans un village voisin. Dans des décors réellement beaux et réalistes, nous galopons sur notre cheval à travers la vallée pour arriver sur le lieux de l’attaque. Tel un Guillaume de Baskerville  en armure, nous menons l’enquête en interrogeant les villageois, qui nous mèneront à un combat à l’épée quelques minutes plus tard.

    Des scenarii vous permettant une liberté énorme.

    Après notre test en solo, nous avons pu prendre part à une session de test directement emmenée par Tobias, PR Manager chez Warhorse Studios. Dans la même quête que nous avions faite, tout le déroulement a été chamboulé, Tobias ayant fait des choix différents des nôtres. Un enchaînement différent des interrogatoires…  Des événements amenés plus rapidement… Et toute une cargaison de soldats aurait pu venir aider notre protagoniste ! Tobias a pris le temps de nous montrer quelques spécificités du titre, notamment l’utilisation du CryEngine pour une gestion des lumière purement impéccable.

    Aussi, il nous a expliqué la réalité historique des environnements. Les plus férus d’astronomie pourront en effet contempler le ciel étoilé comme il était vraiment au Moyen-Age tandis que les chevaliers en herbe admireront les forteresses des places fortes. Bref, cette démonstration de Tobias nous aura montré que toute action peut faire dévier l’embranchement des événements, et une quête pourra vous prendre quelques minutes ou plusieurs heures, selon vos envies et vos actions.

    Ouvrez vos esgourdes messires, que nous puissions nous ouïr !

    Malheureusement, le brouhaha ambiant de cette Paris Games Week ne nous a pas permis de capturer l’interview comme nous l’avons voulu. Mais Tobias était cool et l’échange s’est fait très naturellement.

    On voulait un RPG médiéval réaliste, parce que c’est cool.

    Warhorse Studios s’est donc penché sur son Kingdom Come Deliverance avec enthousiasme. En effet, personne auparavant n’avait réellement abordé un RPG médiéval réaliste en vue subjective avant eux. D’un point de vue économique, c’était un pari risqué, les investisseurs étant relativement froids, mais le projet leur tenait vraiment à coeur.  Il fallait que Warhorse Studios puisse créer Kingdom Come Deliverance, et les idées d’histoires et de quêtes sympathiques fusaient de partout. Aussi, les membres du studio étant férus d’Histoire, il fallait que l’univers du jeu soit le plus proche possible de la réalité.

    Un Kickstarter comme un coup de Morgenstern en plein heaume.

    Après que les investisseurs aient émis leurs doutes quant à la hype qui pourrait entourer le jeu, Warhorse a poussé la porte du crowdfunding. Il fallait 300 000 livres sterling pour mener le projet de Kingdom Come Deliverance à bien. C’est plus de 1 million de livres sterling qui ont été récoltés à l’issue de de la campagne Kickstarter. Pour qualifier la réaction de l’équipe, Tobias n’a pas dit un mot, simplement un geste

    mind blown de Warhorse Studios à l'annonce du million de livres sterling récolté.

    Néanmoins, cette surprise a vite laissé place à l’excitation… Plus question de faire un petit RPG médiéval. Le jeu devait être plus grand, plus beau, plus complet. Et il fallait donc annoncer le premier challenge de l’équipe. La date de sortie de Kingdom Come devait déjà être repoussée. Le jeu ne sortirait plus en 2015. C’était un tout nouveau jeu qu’il fallait penser, bien plus long que la trentaine d’heures prévues au départ pour le premier acte. Warhorse Studios s’agrandit donc très rapidement, passant d’une équipe de 10 personnes à plus de 100 !

    Poussé plus loin, le jeu se devait d’être parfait, optimisé sur PC, mais devant se porter sans trop d’encombres sur les consoles de salon. Et qui dit RPG, dit boulot en pagaille. Qui dit réalité historique dit graphismes photoréalistes.

    Le CryENGINE pour envoyer du pâté.

    Koch Media KCDAfin de créer une ambiance parfaite pour le jeu, Warhorse s’est tourné vers un moteur de jeu que certains des membres connaissaient. En effet, Roman Zawada avait travaillé chez Crytek pour Crysis 3 en tant que concepteur 3D. Le choix du CryENGINE était facile. Il est un de ceux qui offre les meilleurs effets visuels réalistes depuis plusieurs années. Les effets de lumières étant très important, Warhorse Studios avait donc lancé l’aventure sur ce moteur, qui s’avérait puissant et efficace. Bien qu’un gros travail ait été réalisé sur la prise en main. Le CryENGINE étant un moteur destiné aux FPS, il a fallut faire quelques adaptations pas toujours aisées à mettre en oeuvre.

    Mais pour créer un jeu le plus proche possible de la réalité historique, il ne fallait pas uniquement un moteur graphique et des châteaux par-ci par-là. Dans son ambition, Warhorse Studios s’est fait accompagné dès le premier jour par une historienne.

    Présente en permanence sur le projet, elle s’est entourée aussi de GNistes (pratiquants de jeu de rôle grandeur nature), ainsi que de pratiquants de béhours (l’art du combat médiéval). Malgré les spécialistes et les livres médiévaux étudiés, il a quand même fallu faire des compromis. Tobias a mentionné plusieurs confrontations entre les spécialistes et les leads du jeu. D’accord pour coller au plus prêt de la véracité, mais il ne fallait pas oublié que Kingdom Come Deliverance était avant tout un jeu et que le game design a donc toute son importance. C’était donc au bout de longues discussions que les compromis ont pu contenter les deux parties. Tant pis pour le coup de pommeau dans le heaume ou le simple coup qui suffit à tuer. Les combats seront techniques, plus lourds et lents qu’en réalité… On gardera le coup de grâce !

    Un après Kingdom Come ? Oui. Ce sera Kingdom Come.

    Warhorse est à quelques mois de sortir son jeu sur PC, Playstation 4 et Xbox One, mais Tobias s’est voulu enthousiaste pour la suite. Non, il n’est pas question de tourner la page Kingdom Come après la sortie du jeu. En effet, les équipes sont encore sur les finitions du jeu, mais pensent déjà à tout ce qui pourra s’ajouter à l’aventure. Fier de leur jeu, ils veulent encore plus que celui-ci évolue. Car Kingdom Come est voué à vivre, le joueur n’étant qu’une partie d’un monde ouvert où chaque action à une influence, et aura donc une influence dans les DLC que Warhorse voudrait lancer. Proche de sa communauté, l’équipe de Warhorse Studios veut réellement créer un jeu autour de ces derniers afin que Kingdom Come Deliverance devienne une des plus belles surprises de 2018.

    Merci à Koch Media pour avoir permis cette interview. Merci à Warhorse Studios pour sa disponibilité et sa présence. Grand merci à Tobias pour son enthousiasme et sa sympathie.

  • A.O.T 2, « WTF ?! » crieront certains !

    Bon, on l’avoue, nous n’étions pas familier avec la licence A.O.T, sauf en ce qui concerne le principe : buter du Titan. Et on a pas été déçu, pour le coup cette démo nous en offrait pendant une dizaine de minutes. C’est donc sans trop savoir ce que l’on faisaient que nous nous en sommes donnés à coeur joie pour éliminer ces géants nus et à l’air hagard. Combos surpuissants, attaques surprises ou incompréhension générale de notre part, tout était là pour lâcher ce fameux « WTF ?! » . Plaisanterie mise à part, il est fort probable que les amateurs du genre s’y retrouve parfaitement dans ce monde où titans et humains cohabitent assez mal. Les actions sont simples à réaliser et toujours dans un éclat visuel cher à la licence.

    Pour rappel, le titre est pévue sur Xbox One, PS4, Switch et PC pour début 2018.

    Yakuza 6, GTA Like Japonnais délirant

    Encore un titre avec lequel nous n’étions pas familier mais qui nous a beaucoup plus parlé que le précédent. Yakuza 6, GTA-Like japonais, nous donne le contrôle de Kazuma Kiryu de retour à Kamurocho. Le titre embarque tout un univers et une ambiance avec lui. Au menu de cette démo, balade dans les rues piétonnes où il est possible de s’acheter toute sorte de choses comme de la nourriture ou bien aller faire une petite partie dans une salle d’arcade SEGA. Nous avons eu aussi l’occasion de tester le système de combat. Déjanté mais agréable à prendre en main, les enchainements se font naturellement et proposent de bonnes séances de rire avec certains combos.

    Un titre que les fans européens pourront se procurer sur PS4 à partir du 20 Mars 2018 ! Sachez que le jeu est disponible au Japon depuis le 8 décembre 2016.

    Sonic Forces, le roi de la roulade et de la glisse

    Toujours sur le stand Koch Media nous avons testé Sonic Forces sur PS4 (il était aussi dispo sur Switch). Cette démo nous proposait 3 niveaux. Un premier avec Sonic, alternant vue à la troisième personne et vue de coté. Les sensations sont là et cela fait plaisir de retrouver le hérisson bleu. Le principe n’a pas changé, tracer le niveau en évitant les obstacles et en récupérant les anneaux. Autre niveau, en vue de coté cette fois, il était question de battre un boss. Avec un pattern plutôt simple à comprendre il fallait profiter de ses moments de faiblesse pour attaquer. Plus que classique mais efficace.

    Enfin, dernier niveau, en vue de coté également, sans conteste un rappel aux ancien. Là aussi plutôt classique il faut évoluer dans le niveau et plusieurs chemins sont disponibles. Il faut alors savoir éviter les obstacles et les ennemis.

    Au final Sonic Forces fait une sorte de retours aux sources revisité et c’est pas plus mal. Le titre est prenant et devrait sans mal plaire aux fans.

    Pour rappel Sonic Forces est prévu sur Switch, PS4 et Xbox One pour le 7 novembre prochain.

    Let’s Sing 2018 sans Ed Rackham.

    Sur un coup de tête et dans l’optique de se marrer, nous avons aussi testé Let’s Sing 2018. Micro en main, nous avons donné de la voix depuis un box insonorisé… non c’est faux, tout le monde entendait. Dans ce jeu de chant, nous avons fait un petit tournoi à 3 (Rackham n’ayant pas voulu poussé la chansonnette)… Imagine de John Lennon, puis We are the Champions de Queen. Non pas que nous n’étions pas fans des artistes vitrines tels Kenji ou Louane, mais nous voulions du bon son à l’ancienne. Si vous aimez le karaoké, ce jeu est bien fait pour vous. Tenir la note comme montré à l’écran, pas plus, et jouer sur les multiplicateurs pour marquer le plus de points sera votre but.

    Pas la peine de chanter bien juste, il faut battre le voisin dans un concert de fun. En effet, à la manière de tous les party games du genre, c’est une compétition entre les joueurs qui se fait… Mais toujours dans la bonne humeur !

    Jouable à quatre, notament grâce aux smartphones et l’application Let’s Sing 2018 Microphone, cette mouture 2018 ne révolutionne pas le genre mais permet des soirées de karaoké endiablées, même si vous chantez les hits français récents (un MicDrop et puis s’en va…). Le titre est sorti sur Playstation 4, Nintendo Wii/Wii U et sortira le 24 novembre 2017 sur Switch.

À propos de l'auteur

La Rédaction

La Rédaction

Laisser un commentaire