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Outlast 2

Écrit par Contributeur

Airwen - Cuisinière avertie et passionnée de jeux vidéo
Cuisinière avertie et passionnée de jeux vidéo. Aime les FPS, les Beat’Em All, les jeux de simulation, les RPG et les jeux de gestion. Ceux auxquels j’ai le plus joué ? Les sims 3 et 4, Skyrim, Animal Crossing, Professeur Layton et Castle Crashers.

Test PC existe aussi sur PS4 et Xbox One

Enfin, la suite de Outlast 2 ! On l’attendait depuis longtemps, Outlast 2 a
fait son apparition le 25 Avril 2017. Si on devait déambuler dans un asile dans le premier opus, ici nous devons fuir d’un village très étrange….

 

Ça commence mal

Lynn notre femme disparue

Lynn et Blake Langermann sont un couple de journalistes, qui décident de partir en Arizona afin de résoudre le mystère sur la disparition d’une jeune femme enceinte, décédée. Nous sommes donc à bord d’un hélicoptère dans la peau de Blake qui filme sa femme Lynn, la journaliste. C’est au moment d’enregistrer leur reportage que le pilote perd le contrôle de l’appareil et le crash au sol. Nous nous réveillons à terre, l’hélicoptère totalement détruit et personne aux alentours. Heureusement, notre caméra n’est pas cassée ! Blake pense donc à la ramasser pour tenter de voir au loin au milieu des débris, si sa femme Lynn est toujours vivante. Ne trouvant pas le corps de sa femme, Blake part explorer ces lieux pour le moins étranges. C’est donc ici que l’aventure commence. Notre objectif : Retrouver Lynn.

 

Un scénario très étrange !

Âme sensible… s’abstenir

Au niveau du scénario, Outlast 2 est bien au dessus de son prédécesseur. Dans le précédent Outlast nous nous retrouvions dans un asile abandonné, où des expériences étaient faites sur les pensionnaires. Dans cette suite, on se retrouve au milieu de nul part, dans un “village” où réside encore quelques “personnes” qui ont un petit penchant pour la religion. Notez bien les guillemets, car oui on ne peut pas réellement appeler ça un « village », et appeler les habitants des “personnes ». Quand on arrive dans ce fameux village, tout ce que l’on découvre ce sont de vieilles maisons, aucun habitant, seulement des corbeaux et quelques cadavres… Jusque là tout va bien. Plus on avance plus on découvre que l’on n’est pas seul, on entend des voix. D’étranges personnages se dévoilent, les seuls mots qui sortent de leur bouches sont comme réthoriques. En fouillant un peu le village on peut supposer que ses habitants y font des pratiques un peu… spéciales. Bref, vous l’aurez compris, on ne sait pas trop à quoi rime tout ceci mais ce n’est guère glorieux.

Outlast 2 inclus une nouveauté, les flash-back. Le jeu arrive à nous brouiller les pistes, on se demande si notre personnage devient fou et pourquoi on a tous ses flash-back. On nous fait revenir au temps où on est au collège avec notre future femme Lynn et une autre jeune fille. Tout ce que l’on sait c’est que c’est une école religieuse et que de mauvaises choses s’y sont produite. On imagine que notre personnage, Blake, est lié à toutes ces étrangetés.

 

Le village est très accueillant…

 

Fuir ou mourir

Il est désormais possible de s’enfermer

Si vous ne connaissez pas la licence, il faut savoir que dans Outlast, votre seul moyen de survivre est soit de fuir soit de vous cacher des ennemis qui en veulent à votre peau. Bien sûr, ce n’est pas si simple, aucune arme est à disposition seul la vision nocturne de votre caméra vous aidera à avancer dans les moments les plus sombres.

Si en effet dans le précédent jeu, la survie était plus basée sur la cachette, dans Outlast 2 ça l’est un peu moins. Bien évidemment beaucoup de cachettes sont accessibles (armoire, lit, baril…), mais un des premiers recours de survie c’est aussi de courir, ce qui donne beaucoup plus de dynamisme au jeu. On peut donc fuir, se cacher, mais on a également la possibilité de pouvoir verrouiller les portes derrière nous, ce qui nous laisse une petite avance sur les ennemis. Attention tout de même, ça aurait été trop beau, toutes les portes ne sont pas verrouillables !

La caméra vous permet de voir dans la pénombre

La caméra est elle aussi dotée de petits ajouts sympathiques. Nous pouvons désormais activer le microphone de la caméra afin d’écouter ce qu’il y a autour de nous, ce qui nous permet de savoir où se situe les ennemis, si on peut sortir de notre cachette ou non. En parlant de nouvelles fonctionnalités, dès que nous sommes face à un événement important, la caméra l’enregistre, un cercle se dessine au fur et à mesure que l’on enregistre et se stocke ensuite dans la caméra que l’on peut consulter sans aller dans les menus.

Dans le premier opus on ne pouvait pas se soigner lorsque les ennemis nous frappaient, c’est désormais possible grâce aux bandages qui se trouve tout comme les piles un peu partout dans les lieux que l’on visite. On retrouve donc bien l’aspect survie dans ce nouveau Outlast, non seulement on doit gérer les piles, mais maintenant nous devons gérer notre santé, ce qui donne un peu plus de difficulté au jeu.

 

Des ennemis toujours aussi effrayants

Les personnages ont une expression faciale plutôt convaincante, ce qui les rend un peu plus réaliste voir effrayants. Les développeurs ont décidé de garder la même mécanique qu’Outlast 1 au niveau des ennemis, tout au long du jeu un des ennemis principal va venir nous embêter pendant une petite séquence de jeu, pour ensuite disparaître, pour ensuite revenir. Cette petite mécanique fait qu’on finit presque par s’attacher à cet ennemi, quand il n’est pas présent on se demande presque ce qu’il fait.

 

En bref

Outlast 2 dépasse largement son prédécesseur, l’ambiance sonore est au rendez vous, ainsi que des ennemis plutôt pot de colle, ce qui laisse peu de moment de tranquillité. La fuite est devenue un des recours à la survie, qui donne du dynamisme au jeu. Le scénario est bien ficelé et arrive à nous embrouiller. Hélas, la peur au bout d’un certains temps s’estompe, à chaque fois que l’on meurt on retrouve les ennemis au même endroit, avec les mêmes paternes, du coup il n’y a plus de surprise. Red Barrel à tout de même mis la barre assez haut et arrive malgré tout à nous donner des cauchemars.

 

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