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Prey

Rackham
Écrit par Rackham

Après Dishnored 2, Arkane Studios revient avec Prey. Ce dernier nous embarque dans l’espace à bord de Talos I…Morgan Yu a du souci à se faire.

Test PC existe aussi sur Xbox One et PS4

Quelques mois après la sortie de Dishonored 2, Bethesda Softworks et Arkane Studios reviennent en fanfare avec une nouvelle licence nommée Prey. Toujours à la première personne, nous quittons le monde steam punk pour partir dans un futur proche en 2032 à bord de la station spatiale Talos I.

 

Bienvenue Morgan YU

On ne peut que penser à Dishonored.

Vous incarnez Morgan Yu apparemment sujet d’une expérience plus ou moins incompréhensive censée apporter beaucoup à l’humanité. Mais comme vous vous en doutez les choses vont rapidement tourner au cauchemar. Des sortes d’aliens araignées se jettent sur les scientifiques et vous vous retrouvez seul.

Dès les premières minutes de jeu on ne peut pas passer à côté de la pâte artistique et du gameplay du studio Lyonnais tant on retrouve un côté Dishonored. On évolue avec Morgan en première personne, dans Talos I, arme à la main et plus tard, pouvoir prêt à être exécuté.

 

Talos I, très accueillant…

L’appartement de Morgan, sympa !

Bon en vérité, Talos I est en ruine, l’essentiel de l’équipage est mort ou disparu et vous évoluez seul dans les couloirs. Vos ennemis ? Dans un premier temps des araignées aliens, capables « d’imiter » un objet, elles se camouflent donc pour mieux vous sauter à la figure donnant lieu alors à des sursauts intempestifs. On se retrouve régulièrement au début avec la situation « Mais, cette tasse n’a rien à faire poser au milieu du couloir ?! » on s’approche alors doucement prêt à tout dézinguer… puis en fait, fausse alerte.

Rapidement par la suite vous allez rencontrer de nouveaux ennemis, les fantômes. Ils existent sous plusieurs formes, classique, feu, électrique, etc. D’autres viendront compléter la liste des saletés que vous pourrez croiser. Point intéressant, chacun de vos ennemis possède ses forces et faiblesses il faudra savoir les exploiter au mieux, car croyez-le ou non, Prey n’est pas un jeu simple et si vous ne cherchez pas à tirer parti de ces faiblesses ou encore du Level Design, qui à l’instar de Dishonored est très bien réalisé, vous aurez du mal à progresser.

 

En revanche, lui est beaucoup moins sympa…

Multiplicité de solutions

Prey vous donne beaucoup de possibilités quant à vos approches. Vous pouvez bien entendu y aller comme un simple bourrin et tout dézinguer, ou bien y aller plus de manière posée et discrète. Il sera difficile d’éliminer un ennemi en un seul coup, mais vous pouvez en revanche tirer parti au mieux du Level Design pour éliminer à ces aliens. Balancer une grenade ou tirer un coup et vous planquer, les attirer dans un piège, beaucoup de chose vous sont permis. Sans compter les possibilités qu’offrent les pouvoirs. Le jeu vous demande d’exploiter au mieux la panoplie d’armes et de pouvoirs que vous possédez.

 

Quêtes à gogo

Encore une fois, Prey vous donne tout plein de possibilités, si la quête principale vous laisse que peu de choix, les secondaires en revanche foisonnent vous donnant alors la possibilité de les faire ou non dans un ordre donné. Une quête vous semble trop compliquée pour vos performances actuelles ? Et bien repassez plus tard.

 

Compétences et craft

Les compétences sont nombreuses

Nous avons évoqué plus haut les pouvoirs ; le système de compétences est plutôt intéressant. Au début de l’aventure vous êtes un mec plutôt normal et avez accès à plusieurs arbres de compétences assez classiques : piratage, endurance, santé supplémentaire ou encore craft plus économiques. Vous avez tout une panoplie à disposition. Ces compétences se débloquent grâce à des neuromods que vous obtenez ici et là. Chaque compétence demande un nombre donné de neuromods et plus elle est puissante plus elle est coûteuse.

Puis viennent les pouvoirs, plus trad dans l’histoire. Vous obtenez la capacité de scanner vos ennemis et d’en apprendre plus sur eux, vous donnant alors accès à leurs capacités. Ainsi, vous apprendrez la maîtrise du feu, de l’électricité, des pouvoir psychique ou encore de téléportation. Là aussi il y en a un paquet vous laissant comme vous l’entendez le choix de votre approche.

Enfin, Prey, propose un système de craft. Un peu partout vous aller ramasser des éléments comme des plantes, des morceaux de ferraille ou encore de plastique, etc. A partir de là il vous faudra avoir accès à deux machines distinctes. La première, un recycleur, dans lequel vous mettez tous ces éléments les transformant alors en matière exploitables de plusieurs types. Ensuite, il vous faut un fabricateur, donnant la possibilité de réaliser des objets à l’aide de cette fameuse matière.

 

La pâte Arkane

Comme nous le disions plus haut, impossible de passer à côté de la pâte d’Arkane Studios si vous avez jouez à Dishonored. Graphiquement le titre propose des personnages un peu « caricaturés » et une sorte de mélange film d’animation et réaliste. L’ambiance dans Talos I est parfaitement réussie, on est sur nos gardes, à l’affut de ce qui va nous tomber dessus. L’audio n’y est pas pour rien, elle aussi très bien réalisée que ce soit en matière de doublage ou de son ambiant et de musique venant rajouter une couche au visuel.

 

En bref

Et voilà, encre une fois Arkane Studios propose un très beau boulot. Les rappels avec Dishonored sont permanents mais pourtant Prey en est loin. Que ce soit le gameplay ou l’ambiance, il y a de la ressemblance sans pour autant être la même chose. Prey ressort donc comme parfaitement réussi et comme un jeu exigeant où l’erreur est difficilement rattrapable : un titre loin d’être simple. En tout cas Bethesda et Arkane ont encore une fois gagné leur coup.

À propos de l'auteur

Rackham

Rackham

Game Designer mais joueur avant tout !
Passe pas mal de temps sur les jeux de gestion, stratégie, simulation ou encore FPS.
Fouineur invétéré du web.

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